La méthanisation industrielle est présentée comme écologique, mais elle détourne l’agriculture de sa mission première : nourrir.
La transition écologique ne peut pas se faire au détriment des territoires, de la santé et de la souveraineté alimentaire.
Le biogaz sans subventions ce n'est pas rentable ! La France n'a plus d'argent sauf pour quelques uns
Elle encourage les cultures énergétiques, appauvrit les sols et impose nuisances et trafics aux riverains.
Produire du gaz ne remplacera jamais une agriculture vivante et durable.
Une énergie dite verte ne l’est pas quand elle appauvrit les sols et concentre les profits.
L’écologie ne peut pas être une façade.
Derrière les cuves et les subventions, ce sont plus de camions, plus de nuisances et moins de souveraineté alimentaire.




Selon un rapport de la Cour des comptes, les nouveaux dispositifs de soutien à la production de biogaz couplé à un objectif ambitieux de 50 TWh à l’horizon 2035 sont de nature à entraîner un changement structurel de la filière, aujourd’hui centrée sur des méthaniseurs agricoles, en favorisant les installations de grande taille.
La Cour des comptes pointe du doigt le coût des soutiens au biogaz déjà engagés. Elle s'interroge également sur les objectifs à venir et sur le dispositif des certificats de production de biogaz.
Une multiplication par 112 en à peine dix ans. Alors que la France ne comptait que 6 méthaniseurs injectant du gaz dans le réseau national en 2014, GRDF en dénombre aujourd’hui pas moins de 674. Une croissance exponentielle qui touche toutes les campagnes et est promue par les pouvoirs publics comme un complément de revenu pour les agriculteurs et un moyen de développer une énergie certes polluante, mais renouvelable.
L'accroissement des bioénergies en Europe augmentera les GES, la déforestation et un impact très négatif sur la biodiversité

