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La documentation scientifique


| EDA
Rencontre avec Lydia et Claude Bourguignon : la méthanisation est-elle compatible avec une agriculture durable ?
| ScienceDirect
La production de biogaz en tant que ressource renouvelable a est apparue rapidement en Allemagne et dans d'autres pays dans l'espoir d'atténuer considérablement les gaz à effet de serre anthropiques. Cependant, les émissions de gaz à effet de serre (GES) dues à la culture de cultures énergétiques ou aux fuites dans les usines de biogaz peuvent contrecarrer l'effet d'atténuation de l'utilisation du biogaz.
| Gérard Fonty
Contrairement à ce qui est affirmé par les sociétés de l’énergie et les pouvoirs publics, la méthanisation en milieu agricole, procédé par lequel la matière organique de la biomasse végétale est transformée en biogaz, n’est pas une solution pour produire une énergie verte. La généralisation de cette technique est un non-sens écologique, éthique, civilisationnel et économique et porte atteinte à notre système alimentaire représente une approche du futur contraire aux concepts du développement durable et de l’écologie des agrosystèmes. De plus en plus de scientifiques et de citoyens expriment leur colère devant la généralisation de cette technique qui conduira, à terme, à une mobilisation inacceptable des terres agricoles nourricières à des fins énergétiques plutôt qu’alimentaires. En milieu agricole, la méthanisation est une fausse bonne idée pour produire de l’énergie.
| Jean-Pierre Jouany
Les agences officielles attribuent au biométhane des atouts forts face au gaz naturel. Les allégations en faveur du biométhane portent principalement sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et, donc, sur la protection du climat. Or, si la nature a pris soin de nous offrir gracieusement le coût énergétique de la synthèse du gaz naturel, le biométhane doit être « fabriqué » à l’issue d’une longue chaine d’activités nécessitant chacune des dépenses d’énergie responsables d’émissions de gaz à effet de serre. Cette étude a pour objectif d’étudier l’antagonisme entre l’argument « des émissions de CO 2 évitées » par l’implantation d’un méthaniseur sur une exploitation agricole alors que celui-ci nécessite la mise en place d’activités supplémentaires pour assurer son fonctionnement.
| Techniques de l'Ingénieur
Une étude du CNRS confirme les importantes fuites de méthane de l’industrie pétrolière et gazière dans l’atmosphère. Les grands bassins de production mondiaux sont logiquement les plus émetteurs : une action internationale s’impose pour les supprimer et ainsi protéger le climat, même si les actions sur le CO2 restent prioritaires au regard des volumes concernés.
| IOPScience
L'impact net sur le climat des émissions du cycle de vie du gaz et du charbon dépend fortement des fuites de méthane. Chaque molécule de méthane qui fuit modifie l'avantage climatique car le méthane réchauffe la planète beaucoup plus que le CO 2 au cours de sa durée de vie d'une décennie.
| Collectif CNVM
Présentée par les lobbies de l’énergie comme une solution de la transition énergétique, environnementale agricole et agronomique, elle est surtout impactante pour la santé environnementale, sans une once de résolution des problèmes invoqués. La filière ne vit que grâce à des subventions hors normes, qui n’aident en rien les agriculteurs dans le besoin. Les projets n’ont plus rien d’agricole, il ne contribueront en rien à la baisse d’émissions de GES, à la transition énergétique, au bien-vivre des agriculteurs, mais auront des conséquences négatives sur bien des aspects, agronomiques, sanitaires et sociétaux.
| La rédaction
Améliorer l’efficacité avec laquelle une ressource est utilisée n’est pas toujours le meilleur moyen de réduire sa consommation. Cela est particulièrement vrai pour l’énergie. C’est ce qu’avait démontré au 19ème siècle l’économiste britannique William Stanley Jevons.
| Astrid Solvåg Nesse 1, Stine Göransson Aanrud 2, Jan Ludvig Lyche
Les fermes utilisant des boues d'épuration et du fumier dans leur production de plantes agronomiques sont reconnues comme des zones à haut potentiel de libération d'antibiotiques dans l'environnement et l'augmentation de la résistance aux antibiotiques qui en résulte.
| Chin-Hsien Cheng & Simon Redfern
Des chercheurs de l’Université technologique de Nanyang à Singapour ont expliqué pour la première fois pourquoi le méthane continue de s’accumuler dans l’atmosphère à un rythme affolant, et ce, malgré la stabilisation des activités humaines responsables de sa libération dans l’air.

Les avis du gouvernement