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Avec GRDF, choisir le gaz c’est choisir l’avenir


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Valorisation des résidus agricoles, revenus complémentaires sur 15 ans, production d’un engrais naturel (digestat) et d’une énergie renouvelable : le gaz vert représente de véritables opportunités pour le monde agricole.

Une énergie 100 % renouvelable

Le gaz vert, appelé aussi biométhane, est produit à partir de la dégradation des déchets organiques : effluents d’élevage, résidus de cultures, biodéchets, ou encore déchets agroalimentaires … La décomposition de ces matières devient alors une véritable ressource puisqu’elle produit du biogaz qui devient du biométhane une fois épuré.

Le gaz vert a les mêmes propriétés physico-chimiques que le gaz naturel. Il peut donc être injecté dans le réseau de distribution de gaz existant et être ensuite utilisé pour le chauffage, l’eau chaude, la cuisson et même comme carburant avec le BioGNV. Bas-carbone, avec un impact carbone comparable aux autres énergies renouvelables, le gaz vert contribue à atteindre l’objectif de neutralité carbone.

Un atout pour le monde agricole

La méthanisation est un levier pour une agriculture durable et pérenne économiquement, avec un impact environnemental positif. Elle contribue à la réduction des gaz à effet de serre (GES) et à la préservation de la biodiversité. En plus du gaz vert, les méthaniseurs produisent du digestat, un engrais organique très intéressant. Il permet aux agriculteurs de réduire l’utilisation d’engrais chimiques et il contribue au retour au sol des matières organiques.

La France promeut un modèle de production du gaz vert compatible avec le modèle agricole français. L’utilisation de matières organiques pour la production d’énergie est très encadrée afin de ne pas introduire de concurrence entre production alimentaire et production d’énergie. À l’échelle locale, la production de biogaz revigore l’image de l’agriculteur méthaniseur auprès de ses voisins et l’ensemble de la population du village puisqu’il produit de l’énergie renouvelable.

Les communes entrent parfois dans le projet de méthanisation en livrant leurs déchets. Certaines allouent aussi des aides en fonction des moyens financiers dont elles disposent. Mais ce sont surtout les communautés de communes qui sont séduites par les développements des unités de méthanisation et du biométhane. Elles renforcent leur plan climat, adopté pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des transports notamment.

Une réalité « made in France »

Les premiers sites en injection de biométhane ont été mis en service en 2011. « En 2025, la dynamique de développement de la filière biométhane s’est poursuivie : près de 80 nouveaux sites de méthanisation sont mis en service », explique Rami Hariri, délégué Biométhane à la direction Biométhane de GRDF. « Depuis le mois de septembre dernier, environ 780 sites injectent du gaz vert dans les réseaux, représentant une capacité de 15,1 TWh/an (térawattheure), ajoute le délégué. Cette production équivaut à la consommation de près de 3,6 millions de logements neufs ».

Par ailleurs, quelque 800 projets sont actuellement à l’étude à un stade avancé. Ils équivalent à un volume annuel de production potentiel de 17 TWh/an. Et des centaines d’autres se concrétiseront d’ici à 3 à 5 ans.
La France est devenue le premier pays en Europe en nombre d’unités produisant du biométhane et en volume injecté sur le réseau de gaz. Dorénavant, elle devance l’Allemagne. Et compte tenu du potentiel de méthanisation et de la dynamique observée, l’objectif d’injecter, d’ici à 2030, 20 % du gaz consommé (ou l’équivalent 44 TWh) sous forme de biométhane, sera atteint.

GRDF accompagne les agriculteurs dans la production de gaz vert

L’an prochain, un nouveau dispositif de financement des projets de biométhane favorisera sa production. Il s’agit des Certificats de Production de Biogaz (CPB) inscrits dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (Loi Climat et Résilience publiée officiellement le 24 août 2021).

Principal gestionnaire du réseau de distribution de gaz en France, GRDF travaille à faciliter l’injection de gaz renouvelable dans le réseau de distribution. Avec un gisement de matière méthanisable détenu à 90 % par le monde agricole, GRDF accompagne les agriculteurs dans la réussite de leurs projets de méthanisation. Dès le début de sa réflexion, le porteur de projet peut contacter le groupe gazier pour avoir une première approche quant à la faisabilité de raccorder son futur site de méthanisation au réseau gazier.

80 % des exploitations agricoles sont situées à moins de 10 km d’un réseau de gaz existant !

Par la suite, une étude technique et économique du raccordement (nommée « étude détaillée ») sera élaborée lors de la phase de développement du projet pour connaître notamment le débit d’injection permis (appelé également la capacité d’injection) et le coût du raccordement. GRDF réservera alors la capacité d’injection dans le réseau pour les 15 ans à venir à compter de la mise en service du site. Une fois la contractualisation faite pour le raccordement et pour l’injection de biométhane, en parallèle de la construction du site de méthanisation, GRDF procèdera aux travaux de raccordement et d’installation du poste d’injection. Ces travaux de raccordement sont réalisés par GRDF, mais payés par le porteur de projet. « Cependant, depuis mars 2022, une prise en charge de 60 % des coûts de raccordement par le gestionnaire du réseau de gaz réduit leurs montants, précise Rami Hariri. Quant au poste d’injection, sa pose est gratuite, mais le méthaniseur paiera une redevance au distributeur chaque trimestre ».

Quelques mois avant la mise en service de son site, le porteur de projet signera un contrat de vente de son biométhane avec un fournisseur de gaz d’une durée de 15 ans. Cet engagement donne de la visibilité au futur producteur de biométhane puisque son tarif d’achat est fixe. Pendant la durée du contrat d’injection, GRDF assure l’exploitation et la maintenance de l’installation d’injection et du réseau de distribution.

« La méthanisation contribue à l’indépendance énergétique de la France. Notre pays a la capacité de produire, par ce procédé, l’intégralité du gaz dont elle a besoin à l’horizon de 2050 », affirme Rami Hariri.